Mon goût pour les capes - Princess Hewitt

Mon blogue

Mon goût pour les capes

Mon goût pour les capes - Princess Hewitt

Un nouveau manteau pour l’hiver, était un achat que je devais absolument faire au plus vite. J’avais regardé les styles proposés en cette saison, mais rien ne m’avait plut, pour l’instant ; les capuches avec de la fourrure noyaient mon petit visage, les vestes trois-quarts en laine n’étaient pas assez chaudes, les parkas n’étaient pas assez élégantes, et les doudounes trop chaudes. Ce qui m’allait le mieux, étaient ces capes qui étaient présentes sur tous les défilés de la saison prochaine. Plusieurs marques avaient créé ces manteaux, dont la longueur variait selon le modèle. Le tissu pouvait être en laine, le plus souvent, mais la polaire avait aussi ses adeptes. Pour ne pas avoir l’air d’une super-héroïne, je ne devais pas prendre une cape trop longue. Le tombé du tissu devait mettre en valeur mes formes, et non pas m’envelopper comme un plaid jeté sur mes épaules.

J’avais déjà eu ce problème pour me choisir une robe, l’été dernier, et un site m’avait aidé. Des femmes ont eu l’excellente idée de mettre en ligne, toutes les caractéristiques de la morphologie à prendre en compte, pour choisir le vêtement qui convient le mieux. À chaque type de silhouette, une lettre était attribuée ; le résultat de ce test me classait dans les femmes en forme de V. Sur les sites de vente par correspondance, j’avais du mal à m’imaginer si la cape m’irait. Le mieux était tout simplement de parcourir les boutiques de vêtements du centre-ville. Je mis mes bottes compensées et fourrées, mon manteau en drap de laine, des gants en soie et cachemire, qui étaient assortis avec une écharpe, et un bonnet. J’étais parée pour le grand froid qui régnait depuis quelques jours sur la ville.

Tout en marchant, j’essayais de m’imaginer la cape que je voulais porter. Je passais devant le centre de traitement de juvéderm et je tournais à l’angle de la rue suivant. Le quartier dans lequel je m’engageais, était très fourni en magasins de mode. Après quelques essais, infructueux, dans les premières boutiques pour trouver une cape qui m’irait, je pénétrais sous un porche. Au fond, plusieurs vitrines montraient des capes et des ponchos. Un des modèles exposés, me plut tout de suite. Beige et blanc, il possédait une ceinture qui empêchait l’air de s’engouffrer sous la cape, et qui affinait la silhouette. Dès que je mis ce vêtement, je vis qu’il m’allait parfaitement.