Une exposition en cadeau - Princess Hewitt

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Une exposition en cadeau

Une exposition en cadeau - Princess Hewitt

J’avais lu un texte sur l’arrivée d’une exposition dans ma ville. J’aime aller sur Internet, et m’y promener comme dans un gigantesque livre, où je peux tout trouver. Je regarde aussi très régulièrement le google adwords, où j’ai un compte actif. Alors que j’étais plongée dans un article sur l’art cinématographique du vingtième siècle, je vis un lien pour une exposition dans un musée que je connais bien. Dans une demeure néo-gothique, des objets issus des chambres de curiosités étaient exposés aux yeux du grand public. Je voulais retenir trois places pour cet événement, et je cliquais sur la réservation. Après avoir laissé mes coordonnées, renseigné tous les champs, et choisi l’exposition qui m’intéressait, j’eus accès à la page me demandant de régler mes places. En quelques clics, j’avais réussi à avoir mes places, et elles devaient être livrées le jour suivant, vers dix-sept heures. Je me couchais, satisfaite d’avoir été si prompte et réactive.

Je contactais, le lendemain, à la première heure, les deux amis qui m’accompagneraient. Je voulais leur offrir ces places, car ils m’avaient été d’un grand secours, un soir où j’étais bloquée à l’aéroport. Ils avaient tout organisé pour que mon chat soit nourri en attendant mon retour. Je leur envoyais un message leur proposant de m’accompagner à l’exposition. Ils me répondirent aussi rapidement l’un que l’autre. Ils étaient disponibles et heureux de venir avec moi. Je leur précisais que la place était offerte. J’eus un appel de Sophie, immédiatement. Elle me remercia, mais je lui expliquais la raison de ce présent. Je lui précisais qu’elle pouvait venir dormir chez moi, la veille.

L’exposition était dans un quartier éloigné de sa demeure, et elle mettrait plus d’une heure, en partant de chez elle, contre moins de dix minutes, si nous prenions comme point de départ mon appartement. Jean-Marc m’envoya une réponse plus tardivement. Il s’était organisé pour être libre ce jour-là, et il me confirmait sa venue, avec, lui aussi, des remerciements éloquents. Nous devions le retrouver devant le musée, vers dix heures du matin. Sophie vint chez moi la veille, comme nous en avions convenu. Je passais une soirée excellente à converser avec elle. C’était très agréable, ce moment d’intimité avec cette amie que je ne vois que rarement. Après un solide déjeuner, je me suis bien couverte et nous sommes parties, à pieds ; le temps était clair malgré la fraîcheur, et je voulais profiter des premiers rayons du soleil.